Table des matières 

 

 

LISTE DES TABLEAUX

INTRODUCTION

1.       PRÉSENTATION GLOBALE DE LA PÊCHE DANS LES EAUX NATIONALES

1.1          Caractérisation des flottes

1.2          Présentation des captures (volumes et valeurs) par flotte et par espèce

1.3          Présentation des débarquements (volumes et valeurs) par flotte et par espèce

2.       PRÉSENTATION DES PRINCIPALES FILIÈRES DE PÉLAGIQUES CÔTIERS SÉDENTAIRES ET MIGRANTES

2.1          Zone géographique

2.2          Saisonnalité et périodes de pêche

2.3          Volume et valeurs des captures de la filière

2.4          Unités de pêche et conditions d’accès

2.5          Forme de valorisation des captures

2.6          Marchés

2.7          Synthèse de la filière

3.       ANALYSE DES FILIÈRES SÉDENTAIRES

3.1          Analyse économique

3.1.1. Contribution de la filière des petits pélagiques côtiers à la croissance économique

3.1.2. Contribution de la filière des pélagiques côtiers aux finances publiques

3.2          Analyse sociale

3.2.1. Conditions de travail dans la filière

3.2.2 Droits relatifs aux ressources

3.2.3 Conditions alimentaires et nutritionnelles et lutte contre la pauvreté

3.3          Analyse environnementale

3.3.1 Impact potentiel de la filière sur l’épuisement des ressources

3.3.2 Impact potentiel de la filière sur la qualité des écosystèmes

3.3.3 Impact potentiel de la filière sur la santé humaine

3.3.4 Changements climatiques

3.4. Filière pélagiques côtier et points d’amélioration

4.       PÊCHE MIGRANTE, IMPACTS ET GESTION DES PÊCHERIES

4.1. Modalités d’accès aux pêcheries et mesures de gestion

4.2. Pêche migrantes et conflits économiques et sociaux

4.3. Autres impacts liés à la présence des pêcheurs migrants

ANNEXES

 

Introduction

Le présent canevas vise à guider la rédaction du rapport national relatif à l’étude de la valeur ajoutée et de la qualité des filières sédentaires de petits pélagiques et du rapport national relatif à l’étude des filières de petits pélagiques migrantes. La caractérisation des filières de petits pélagiques sédentaires (opérant dans les eaux nationales) ou migrantes (opérant dans les eaux de pays tiers de manière continue ou ponctuelle, le temps d’une saison de pêche par exemple) se fait de manière commune. 

Le canevas est structuré en 4 parties. La première vise à présenter les éléments de contextualisation des filières de petits pélagiques dans l’espace national et notamment au regard des flottes en présence et des volumes et valeurs des captures et des débarquements.

 

La deuxième partie doit permettre de présenter plus en détail les caractéristiques des filières de petits pélagiques. La troisième partie, consacrée aux filières de petits pélagiques sédentaires, vise à renseigner le processus de création de valeur ajoutée le long de la filière et la manière dont la qualité est prise en compte. La dernière partie, focalisée sur les pêcheries migrantes, permet de rendre compte de la manière dont opère chaque filière migrante de petit pélagique et les processus de gestion de l’espace et des conflits mis en œuvre. 

Le schéma ci-dessous présente de manière synthétique l’articulation des différents éléments de l’étude des filières de petits pélagiques sédentaires et migrantes avec entre parenthèse la mention à l’activité de l’Action GREPPAO. 

 

 

 
 

1.    Présentation globale de la pêche dans les eaux nationales

Le cadrage méthodologique proposé reprend les grandes lignes de l’approche utilisée dans le cadre du projet cadre de « Renforcement des capacités régionales de gestion de la pêche en Afrique de l'Ouest » (RECARGAO) de l’UICN et de la Commission Sous-Régionale des Pêches (CSRP) et du projet MIRAGE relatif à l’étude des effets de la pêche migrante dans l’espace CSRP.

1.1           Caractérisation des flottes

Il s’agit de présenter les flottes en présence (période 2014-2018), que l’on peut regrouper de la manière suivante : 

  • Pêche artisanale nationale (PAN)

  • Pêche artisanale étrangère (PAE)

  • Pêche industrielle nationale (PIN)

  • Pêche industrielle étrangère (PIE)

  • Pêche artisanale nationale opérant dans d’autres ZEE (PAA)

  • Pêche industrielle nationale opérant dans d’autres ZEE (PIA)

Pour les caractéristiques techniques de chaque flotte, décliner le nombre d’unités, les groupes d’espèces ciblées, les engins utilisés, le calendrier d’activités et le principal lieu de débarquement des captures. 

Les bases de données des directions nationales en charge de la pêche pourront être mises à profit pour cet exercice de caractérisation des pêcheries. Certains rapports (enquête-cadres conduites périodiquement dans tous les pays) seront aussi considérés. Des enquêtes de terrain pourront être conduites pour des besoins de données complémentaires.

 
 
 

1.2           Présentation des captures (volumes et valeurs) par flotte et par espèce

Renseigner dans les quatre tableaux suivants les captures (par flotte et par espèce) et les valeurs commerciales correspondantes pour les différentes flottes de pêche (nationales et étrangères, artisanales et industrielles) en opération dans les eaux nationales.

Les bases de données et les bulletins annuels de statistiques des pêches des centres de recherches et des directions nationales des pêches devront être mis à profit. Procéder à une compilation et une synthèse des données disponibles.

 

Certains rapports techniques (revue sectorielle, projets de recherche, plan d’aménagement ...) sont à explorer.

 
 
 
 
 
 

1.3           Présentation des débarquements (volumes et valeurs) par flotte et par espèce

Renseigner dans les quatre tableaux suivants les débarquements (par flotte et par espèce) et les valeurs commerciales correspondantes pour les différentes pêcheries de pélagiques côtiers.

Les bases de données et les bulletins annuels de statistiques des centres de recherches et des directions nationales des pêches devront être mis à profit. 

 
 
 
 

2.    Présentation des principales filières de pélagiques côtiers sédentaires et migrantes

Ajuster le tableau selon le pays et procéder par la suite à une présentation détaillée de chaque filière : zone géographique des activités de pêche, saisonnalité et périodes de pêche, volumes et valeurs des captures,  unités de pêche déployées et leurs modalités d’accès aux pêcheries, formes de valorisation des captures, marchés ciblés et synthèse de la filière.

 
 

2.1       Zone géographique

Fournir les informations sur les origines des pêcheurs (pays), les ethnies d’appartenance, les centres d’accueil et les aires de migrations. Fournir une carte des zones géographiques de pêche et de localisation dans le pays de pêche. 

 

2.2       Saisonnalité et périodes de pêche

Présenter la saisonnalité de la filière considérée et indiquer les changements de lieux de pêche.

 
 

2.3       Volume et valeurs des captures de la filière

Décliner les principales espèces capturées et  les prises associées.  Estimer les valeurs commerciales correspondantes. Mettre à profit les bases de données et les bulletins de statistiques des centres de recherches.

 
 
 

2.4           Unités de pêche

Décrire les unités de pêche et détailler les engins et les types de pirogues utilisés. Mentionner les tendances actuelles et pressenties (augmentation du nombre d’unités, diminution, etc.).

Ces informations pourront être tirées en grande partie des enquêtes-cadres conduits régulièrement dans les pays.

2.5           Forme de valorisation des captures 

Décliner toutes les formes de valorisation du poisson : mareyage, congélation, transformation artisanale, transformation industrielle dont farine de poisson. 

Indiquer le nombre de personnes employées dans le processus de valorisation des captures (utiliser par exemple un indicateur comme le nombre de personnes par tonne de produit).

Les administrations publiques en charge du contrôle, de la qualité et des normes sur les produits de pêche disposent de séries de données sur la valorisation des produits particulièrement sur les exportations de produits halieutiques.

2.6            Marchés  

Présenter les différents marchés de consommation finale : marchés locaux, nationaux, régionaux et internationaux (Afrique, Asie, Europe, Amérique, Japon, autres…).

Présenter les moyens de mise en marché des produits et décrire dans les détails les conditions sanitaires requises/prévalant.

2.7           Synthèse de la filière

Présentation sous une forme synthétique de l’ensemble des flux de poissons puis de produits depuis la capture jusqu’à la consommation. L’idée est de donner un aperçu des principales sous-filières de poisson et de présenter les principaux acteurs de la capture à la mise en marché.

Le schéma doit se faire en utilisant la moyenne des données de la période 2014-2018. Tous les flux sont exprimés en équivalent de poids vif (poids du poisson à la sortie de l’eau). Les sommes de chaque colonne sont donc égales. On utilisera les flèches suivantes selon l’importance des flux.

Flux de faible importance :  ⤏   Flux de moyenne importance : ⇢  Flux important : ➝

La présence de double case pour l’étape de transformation vise à différencier la production débarquée nationalement de celle débarquée dans un pays autre.

 
 
 
 
 

3. Analyse des filières sédentaires

Il s’agit ici de procéder à une analyse fine de la création et de la répartition de la valeur ajoutée et d’identifier des points d’amélioration tant économique, sociale, environnementale que sanitaire.  

Le travail sera fait à l’aide d’un questionnaire et d’un guide de visite de sites de pêche, de transformation et de commercialisation afin de suivre le poisson tout au long de la filière.

3.1 Analyse économique

L’analyse économique sera centrée sur la création de la valeur ajoutée à chaque segment de la chaine de valeurs. Des points d’amélioration liés à la création de cette valeur ajoutée et de sa répartition seront définis. Les aspects sanitaires de la chaine de valeur ajoutée seront aussi considérés.

3.1.1. Contribution de la filière des petits pélagiques côtiers à la croissance économique

La valeur ajoutée brute correspond à la différence entre le revenu de l’activité (valeur des ventes) et les consommations intermédiaires (tous les intrants nécessaires aux opérations de production de biens ou services). La valeur ajoutée créée est répartie entre 3 catégories d’acteurs : les propriétaires des moyens de production (rémunération du capital), les employés (salaires) et l’État (impôts et taxes). La somme des valeurs ajoutées de l’ensemble des secteurs correspond au PIB.

Pour le calcul de la valeur ajoutée, différents segments de la chaine de valeurs seront considérés dont la pêche proprement dite, le mareyage (distribution du poisson à l’état frais), la transformation artisanale du poisson et la transformation industrielle du poisson.

Toutes les informations requises ont été déjà déclinées et analysées dans les parties précédentes à l’exception des coûts engagés dans la pêche et dans les activités post-capture.

Pour les débarquements annuels, considérer la moyenne sur la période 2014-2018. Les consommations intermédiaires de chaque segment de la chaine de valeurs pourront être tirées des études de rentabilité des unités de pêche et des activités post-captures conduites périodiquement dans les centres de recherche. A défaut, les équipes doivent interviewer pêcheurs, mareyeurs et transformateurs pour cerner ces coûts.

 
 
 
 
 
 
 

3.1.2. Contribution de la filière des pélagiques côtiers aux finances publiques

L’analyse de la contribution du secteur au budget de l’Etat nécessite de passer en revue les canaux par lesquels cette contribution se réalise. Il s’agit principalement (1) des redevances payées par les armateurs nationaux et étrangers au titre du droit d’accès à la ressource (licences de pêche), (2) des redevances de pêche payées annuellement par les pêcheurs artisans propriétaires nationaux et étrangers, (3) le financement d’actions ciblées (surveillance, recherche, aménagement des pêcheries, formation, infrastructures) liées à certains accords de pêche et (4) des produits des amendes et transactions, etc..

3.2 Analyse sociale

3.2.1. Conditions de travail dans la filière

Le métier de pêcheur est souvent héréditaire dans l’espace sous-régional et se passe de père en fils. Ce qui explique la forte présence de jeunes dans la profession. Il est difficile de parler d’attractivité du métier d’autant que beaucoup de pêcheurs trouvent très peu d’alternatives d’emplois en dehors de la pêche. Le métier de pêche est très dangereux et les conditions de travail sont physiquement difficiles, peu confortables et très peu sécurisées.

Il s’agit de documenter les conditions de travail à bord des flottes de pêche de pélagiques côtiers dans une perspective d’améliorer la sécurité à bord et de prévenir les risques liés au métier de pêcheur.

3.2.2 Droits relatifs aux ressources

Il s’agit d’analyser les modalités d’accès aux ressources maritimes sous l’angle de l’équité. Les pêcheurs migrants par exemple sont-ils discriminés en termes d’accès aux ressources du pays d’accueil (licences de pêche, interdiction de pêcher certaines espèces..). L’égalité de genre est-elle respectée sur l’ensemble de la filière (les femmes par exemple cantonnées dans des activités très peu valorisantes et très pénibles avec un accès limité aux services financiers disponibles et absentes dans les décisions). Documenter tous ces aspects.

3.2.3 Conditions alimentaires et nutritionnelles et lutte contre la pauvreté

Les pêcheries de petits pélagiques jouent un rôle important dans la lutte contre la pauvreté dans les pays ouest-africains en raison notamment de leur contribution à la sécurité alimentaire des couches pauvres de la population et ses capacités à fournir des moyens d’existence aux populations sans investissements lourd ou un savoir-faire conséquent.

Les pélagiques côtiers constituent aujourd’hui la source de protéines animales la plus accessible aux populations ouest-africaines à faible pouvoir d'achat en termes de coût et de quantité. Les petits pélagiques côtiers se présentent donc comme une composante de taille de la politique des États pour la sécurité alimentaire et la lutte contre la malnutrition.

L’émergence d’usages non alimentaires (farine et huile et poisson en Mauritanie, en Gambie et au Sénégal particulièrement approvisionnées en pélagiques côtiers) et la prépondérance des pélagiques côtiers dans les exportations des pays côtiers (le marché africain réceptif de ces espèces) constituent une menace au caractère social de ces pêcheries. Il s’agit de documenter tous ces aspects.

3.3 Analyse environnementale

3.3.1 Impact potentiel de la filière sur l’épuisement des ressources

La production d’équilibre des ressources pélagiques côtières est obtenue selon deux approches différentes : des évaluations acoustiques qui permettent d’estimer les biomasses des campagnes en mer et les résultats de l'application de modèles globaux (évaluations indirectes) faisant recours aux données de captures et d’effort de pêche. Ces données sont disponibles dans les centres de recherches des pays.

Il s’agit de comparer les potentielles halieutiques aux niveaux de production et en déduire des stratégies de production durables.

3.3.2 Impact potentiel de la filière sur la qualité des écosystèmes

L’usage d’engins non sélectifs accentue fortement la surexploitation des ressources de pélagiques côtiers. Les filets de pêche dans les pêcheries de petits pélagiques côtiers sont de gréement monofilaments et multimonofilaments. Non biodégradables et perpétuellement laissés en mer, ils contribuent à une pêche excessive.

L’usage de très petites mailles favorise la forte prédominance des juvéniles dans les débarquements des sennes de plage et de sennes tournantes, ce qui constitue une menace sérieuse sur les ressources halieutiques. Le débarquement de poissons juvéniles est encouragé par la forte demande des fabriques de farine de poisson de la sous-région (Gambie, Mauritanie, Sénégal) et des commerçants originaires des pays du Golfe de Guinée.

Il s’agit de documenter tous ces éléments et de définir des stratégies de sauvegarde des écosystèmes marins et de la durabilité de l’exploitation des pélagiques côtiers.

3.3.3 Changements climatiques

La pêche est aujourd’hui menacée par les changements climatiques.  Les manifestations visibles sont l’érosion côtière, l’avancée de la mer, la baisse des ressources halieutiques de pélagiques côtiers fortement corrélées à l’environnement par le phénomène de l’upwelling.

Face à ce phénomène, il est aujourd’hui urgent de développer des stratégies d’adaptation aux changements climatiques pour les communautés de pêche. Pour cela, il s’agira de réfléchir sur les voies et moyens à intégrer la dimension « adaptation aux changements climatiques » dans les politiques de pêche.

3.4. Filière pélagiques côtier et points d’amélioration

Il s’agit de définir les points d’amélioration en matière de création de valeur ajoutée notamment la réduction des pertes post-captures, la proposition de produits plus élaborés sources de plus forte valeur ajoutée et d’emplois, une répartition plus équilibrée des revenus et l’amélioration de la salubrité des produits.

Les aspects liés au commerce transfrontalier, particulièrement les goulots d’étranglement à la mise en marché des produits dans l’espace CEDEAO (tracasseries administratives et douanières, barrières monétaires et linguistiques, mécanismes de compensations) doivent être aussi documentées.

De telles informations seront mises à profit pour l’élaboration de politiques en vue de rendre les filières halieutiques plus efficientes et augmenter la consommation de pélagiques côtiers.

4.Pêche migrante, impacts et gestion des pêcheries

Cette section rend compte de la manière dont opère la pêche migrante de petit pélagique et les processus de gestion de l’espace et des conflits mis en œuvre.

L’analyse portera sur les modalités coutumières et modernes de gestion de l’accès et les conflits économiques et sociaux qui résultent de la présence des migrants ainsi que sur les avantages pour les allochtones d’une telle présence. La finalité sera d’améliorer les politiques des pêches en y intégrant les filières de pêche migrante.

Des enquêtes seront conduites dans les principaux sites d’accueil de pêcheurs migrants dans chaque pays pour cerner toutes ces dynamiques.

4.1. Modalités d’accès aux pêcheries et mesures de gestion

Il s’agit de procéder à une analyse circonstanciée des modalités d’accès aux pêcheries et indiquer le coût de la licence de pêche (ou permis de pêche) si requise. Ce coût est généralement plus conséquent pour les pêcheurs migrants et dans certains pays il est même différencié entre les pêcheurs étrangers. Analyser tous les cas de figure existants.

Certaines espèces peuvent être interdites de pêche aux migrants. Passer en revue tous les cas existants et expliquer les motivations de cette interdiction et leur état d’application.

Les pays côtiers partagent certaines mesures techniques de gestion des pêcheries de pélagiques côtiers. Ces mesures reposent principalement sur l’immatriculation des embarcations, la délimitation des zones de pêche, l’institution de taille minimale de débarquement pour certaines espèces, la réglementation en matière de maillage, l’interdiction de certains gréements, l’institution de quotas de pêche, la protection de certaines espèces. Analyser les mesures techniques prévalant dans les pêcheries nationales, leur état d’exploitation et leur efficacité et insister sur la réglementation spécifique à la pêche migrante.

De par leur nature très mobile, les pêcheurs migrants opèrent le plus souvent en dehors des cadres législatifs. Evaluer le niveau de connaissance des pêcheurs migrants sur les règles de gestion des ressources halieutiques du pays d'accueil.

Certaines initiatives locales de gestion sont initiées par les organisations socio-professionnelles locales pour limiter l’effort de pêche et/ou tenter de lisser les apports pour stabiliser les marchés. Passer en revue de telles initiatives et expliciter leur portée et limites par rapport à la pêche migrante.

4.2. Pêche migrantes et conflits économiques et sociaux

Il a été documenté de fréquents conflits entre pêcheurs migrants et pêcheurs autochtones dans l’exploitation des ressources halieutiques. L’efficacité des engins de pêche utilisés par les migrants, leur plus grande autonomie en mer et l’accès à des zones de pêche plus poissonneuses, leur incursion dans certaines zones protégées (AMP), leur position dominante dans le village sont souvent avancées comme source principale de ces conflits. Documenter ces différents conflits (nature, fréquence, portée..) et leurs conséquences (non intégration des pêcheurs migrants, non implications dans les décisions communautaires, ségrégation dans les lieux de résidence..).

4.3. Autres impacts liés à la présence des pêcheurs migrants

Documenter les avantages liés à la présence des pêcheurs migrants : apports technologiques (introduction d’engins de pêche plus performants, de techniques de transformation plus valorisantes, etc.), contribution à l’économie villageoise/communautaire (sécurité alimentaire par le biais de débarquements, création d’emplois, paiement de recettes fiscales, investissements opérés..), traditions culturelles (mariages mixtes)

Annexes

Annexe 1 : Tableau Excel des données de captures et débarquements.

Annexe 2 : Décomposition des données : transformation, mise en marché et marchés de destination finale.

Annexe 3 : Trame du rapport filières sédentaires

Annexe 4 : Trame du rapport filières migrantes

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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